L'actu des parents, ados et enfants de stars.
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  CATHERINE ZETA-JONES 

23 Décembre 2008 - 52 vues

"Je sais qu’il ne faut pas bousculer un enfant. Les enfants qui travaillent sur un plateau de cinéma restent des enfants. C’est un principe que j’applique aussi dans ma vie d emère. Même si, à la fin de la journée, on est fatiguée et moins patiente, ce sont toujours des enfants", Télé DVD 7, 29 octobre 2008


"(Pour le tournage de La légende de Zorro) on était dans une hacienda du Nouveau Mexique, loin de la maison. On filmait beaucoup la nuit , je devais dormir le jour…C’est frustrant pour des enfants de 2 et 4 ans, qui ne comprennent pas pourquoi leur mère n’est pas là. On a fait installer une webcam et je pouvais assister au bain et au coucher, mais ce n’était pas la même chose. Le tournage a été très long et j’avais peur de manquer ce moment unique. Les enfants grandissent vite. Rien que de les voir, ça me faisait un bien fou !", Télé DVD 7, 29 octobre 2008


"Ma première grossesse a été facile. Tout s’est très bien passé. Mais l’attente a été difficile, pendant ces neuf mois. J’imagine toujours le pire. Michael m’appelle « Madame Mauvaise Augure ». Alors quand le bébé arrive, sans problème, avec toutes ses fonctionnalités, je suis avant tout soulagée", Ok, 18 mars 2008


"Peu importe combien vous aimez votre carrière, vos priorités changent forcément. Ma famille est très importante pour moi. Je veux la faire grandir et la protéger, mais je veux aussi travailler, absolument", Ok, 18 mars 2008


"Mes enfants sont terre à terre. Ils n’ont que nous, donc j’essaie de rester près d’eux au maximum, pas d’être Wonder Woman. Beaucoup de mes comparses ne s’arrêtent jamais. Moi, je veux être auprès de mes enfants !", Ok, 18 mars 2008


"J'ai plus de patience avec les enfants depuis que je suis maman", Version Femina, 15 septembre 2007


"Je refuse beaucoup de films car je ne veux pas me séparer d'eux (ses enfants). Dylan a 7 ans et Carys, 4, les moments passés avec eux sont précieux et je sais que je ne les rattraperai jamais", Version Femina, 15 septembre 2007


"(Nous vivons) aux Bermudes. C'est un endroit merveilleux où nous pouvons élever nos enfants en toute sécurité et sérénité. Je déteste Los Angeles et ses paparazzis. Et puis, je ne veux pas que mes enfants ressemblent à certains gamins trop gâtés d'Hollywood. Je dois avouer que je suis une maman assez stricte, mais ils sont très mignons et je suis vraiment fière d'eux", Version Femina, 15 septembre 2007


"Les enfants, cela change un mariage, qui que vous soyez. Nous, cela nous a rapprochés. Et c’est important, parce que nous avons conscience que nos enfants vont quitter le nid, un jour. Ce jour là, je ne veux pas que mon mari me dise ‘Eh, tu te rappelles qui je suis ? On s’était mariés avant que les enfants n’aillent à la fac…", Glamour UK, décembre 2005


"Je jongle en permanence, mais je ne jongle pas qu’avec les enfants et la famille. C’est ce qui a changé le plus pour moi, depuis que j’ai des enfants. Il faut prévoir", Marie Claire UK, novembre 2005


"Je suis leur Mamma comme ils disent. A l'école, on a demandé à Dylan ce que font ses parents. Il a répondu: "ils font des pancakes". parce que j'aide toujours Michael à faire des pancakes, le dimanche matin. Pour Dylan, "faire des films", c'est trop abstrait", Le Figaro, 26 octobre 2005


"Le temps que je consacre au 7e art, je ne l’accorde pas à ma progéniture. Du coup, je le vis mal. Mes enfants traversent une période charnière où ils ont besoin de moi, et, malheureusement pour eux, je suis de plus en plus sollicitée. J’aime mon job, je le répète, mais d’un autre côté, je sais que faire des films est un bonus dans ma vie et non une absolue nécessité. Je n’oublie jamais que le temps qui glisse entre les doigts lorsque je tourne, je ne le partagerai plus jamais avec mes enfants, et ça, voyez-vous, ça me coûte ", Ciné Télé Revue, 20 octobre 2005


"Comme je le dis souvent, mes enfants sont des êtres extraordinaires. Pour eux, Michael et moi, nous ne sommes pas des stars, des acteurs et encore moins des célébrités. Quand ils parlent de nous, c’est plutôt avec une forme de nonchalance. Pour être franche, ils se fichent éperdument qu’on fasse la cover de tel ou tel magazine people. Et lorsque vous leur demandez ce qu’ils aprrécient le plus chez leurs parents, ils vous répondent : « Ils sont très forts pour nos faire des pancakes ! » Ces gosses ont tout compris sur la manière de relativiser les choses ! (rires.) Ils leur arrivent aussi de rêver, je vous rassure. Tenez, hier soir, mon fils m’a dt : « Ce qui serait bien, maman, ce serait pouvoir décoller des Bahamas, où nous vivons, pour passer l’après-midi dans l’espace, et revenir le soir ! » J’ai trouvé ça très mignon. Irréaliste, mais très mignon !", Ciné Télé Revue, 20 octobre 2005


"Je veux encourager mes enfants à découvrir le monde, à trouver leur voie et à être heureux", TV Grandes Chaines, 16 octobre 2005


"Avec Michael, nous avons commencé par avoir notre fils, Dylan, ensuite nous sommes partis en lune de miel, et, enfin, nous nous sommes mariés. Ma mère n’en revenait pas, elle nous disait : « Vous avez tout fait dans le sens inverse !", Nous deux, 1er mars 2005


"Je suis lucide. Les enfants comme les nôtres sont susceptibles d’avoir un problème d’identité. Ils seront forcément plus vulnérables, et la drogue pourrait être un refuge. Les jeunes sont tentés d’essayer plein de choses, et on ne peut pas tout surveiller. C’est également pour ça que je tiens à être si présente à leurs côtés et surtout à n’avoir aucun secret pour eux", Nous deux, 1er mars 2005


"Quand je n’avais que Dylan, on se partageait la tâche avec Michael. Lorsque lui travaillait, je restais avec Dylan, et vice versa. Mais si, certains soirs, je ne borde pas Dylan, ça ne fait pas de moi une mauvaise mère pour autant. Avec deux enfants, il est vrai que c’est un peu différent, je dois être le plus disponible possible. Cela dit, je ne suis pas parfaite, je ne suis pas wonder woman", Nous deux, 1er mars 2005


"Michael est un père merveilleux. Il l’était déjà avec son premier fils, Cameron, mais avec les petits, il se surpasse. Peut-être parce qu’il n’a plus rien à prouver", Ciné Télé Revue, 10 décembre 2004


"Il a fallu lui apprendre la définition du verbe « partager ». Avant la venue de Carys, Dylan avait l’habitude d’avoir son papa et sa maman en exclusivité. Il monopolisait toute notre attention, pompait toute notre énergie (rires). Ou ce qu’il en restait ! Michael et moi, nous craignions qu’il ne développe un sentiment de jalousie vis-à-vis de Carys. Je me rappelle encore le jour où j’avais demandé à Dylan ce qu’il pensait d’une petite sœur ou d’un petit frère. Il m’avait répondu de sa petite voix toute mignonne : « Dylan ne veut pas de petit frère ou de petite sœur ! » Et d’ajouter : « Non ! Merci, maman ! Merci, papa » Parce que Mike et moi lui avons appris à dire merci lorsqu’on lui propose quelque chose (rires). Bref, pour lui faire accepter Carys, nous avons dû ruser. Après l’accouchement, de retour à la maison, nous lui avons remis un cadeau de la part de sa petite sœur. Lorsque Dylan l’a déballé et qu’il a découvert cet adorable « Thomas the tank engine » (ndlr : un jouet très prisé dans les pays anglo-saxons, qui représente un train bleu avec un visage et des yeux), il était aux anges. Pour lui, elle était devenue soudain vraiment cool !", Ciné Télé Revue, 10 décembre 2004


"Je me demande souvent ce que je serais si je n’étais pas devenue une star. Si un de mes enfants me dit : « Maman, je veux devenir comme toi, comme papa et comme grand-père », je lui donnerai mon accord. Pour moi, c’est le plus beau métier au monde !", Télé Mag, 25 septembre 2004


"Je ne me pose pas la question de savoir comment jongler entre ma vie professionnelle d’un côté et mon mari et mes enfants de l’autre. Ce sont mes amours. Si quelque chose doit disparaître, ce sera mon métier, pas mes amours ! L’idée qui s’imposerait alors serait de dire : « Au revoir ma carrière »", Télé Mag, 25 septembre 2004


"Avant, quand on me demandait si je voulais travailler à Moscou, je répondais oui sans hésiter ! Aujourd’hui, il y a des lieux où jamais je ne tournerais car je ne veux pas être séparée longtemps des miens", Télé Mag, 25 septembre 2004


"Être maman, ça donne des ailes ! Cela dit, comme toutes les mères du monde, je fais de mon mieux. Sachant que mon métier ne passera jamais avant mes enfants", Gala, 19 novembre 2003


"Quand on est rentrés de la maternité, on lui a acheté un cadeau en lui disant que c’était de la part de Carys. Du coup, il l’a tout de suite aimée. Mais je dois avouer qu’il lui arrive aussi de nous demander : « Quand est-ce qu’elle repart ?", Gala, 19 novembre 2003


"Les premières contractions (pour Carys) ont commencé au beau milieu de la nuit, dans notre appartement new-yorkais. J’ai dû secouer Michael pour lui demander de chronométrer le temps qui s’écoulait entre chaque contraction. Il fallait faire vite. Je n’avais guère envie d’accoucher dans la voiture qui me conduisait à un hôpital du New Jersey. Sur place, Carys a eu la gentillesse d’attendre qu’on me fasse une péridurale. Après la naissance de Dylan, « sorti » comme une fusée, j’avais prévenu mon mari que, pour le prochain bébé, j’exigerais la péridurale avant même la conception !", Ciné Télé Revue, 1er novembre 2003


"Pour mettre Dylan au monde, une trentaine de minutes m’ont suffi. Il n’en aura fallu que dix pour accoucher de ma fille. Mieux que Fed Ex !", Ciné Télé Revue, 1er novembre 2003


"Lorsque mon garçon est né, mon emploi du temps était beaucoup plus flexible. Du coup, j’ai pu l’allaiter naturellement pendant dix semaines, sans devoir trop jongler avec mon agenda. Pour Carys, par contre, je me suis vue forcée de réduire la durée de l’allaitement. Il s’est étalé sur moins de quatre semaines ! En fait, Carys a fini par se lasser du sein toute seule. Lorsque je me rendais à un dîner, par exemple, je prenais les devants en laissant à la « nanny » un biberon entier de lait maternel pour la nuit. Mais Carys préférait visiblement le sein. Progressivement, nous sommes passés au lait en boîte, ce qui est infiniment moins contraignant. Donner le sein, c’est épuisant, mais d’un autre côté, c’est tellement merveilleux ! C’est la plus belle chose qui soit. Un acte d’amour et de filiation extraordinaire. L’allaitement maternel fournit à l’enfant des apports nutritifs et organiques que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Seulement, il arrive un moment où, à cause de vos obligations professionnelles, ce mode de nutrition n’est plus possible ! Vous imaginez Michael dire à nos invités, au milieu d’un repas : « Excusez ma femme, elle doit se rendre d’urgence dans la salle de bains afin de pomper ses seins !", Ciné Télé Revue, 1er novembre 2003


"J’ai toujours voulu une grande famille et lorsque, le soir de notre rencontre, Michael m’a dit : « Je veux être le père de vos enfants », j’ai été surprise mais c’est peut-être à cause de cette phrase que je suis tombée amoureuse de lui. J’ai compris, en un instant, que j’avais trouvé en Michael le père de famille idéal. Je dois dire qu’il a beaucoup de talent dans son rôle de papa", Ohla, 18 février 2003


"C’est merveilleux de sentir qu’un enfant grandit en vous, prend un peu son envol, comme un oiseau", Ohla, 18 février 2003


"Quand j’attendais Dylan, j’avais une pêche d’enfer. Rien ne m’arrêtait. J’entends encore Michael me dire : « Repose-toi, allonge-toi sur le canapé, regarde la télé, pioche dans cette boîte, bref, laisse-toi aller ». Au lieu de ça, je passais mon temps sur un escabeau, à reprendre constamment les mesures de la chambre de Dylan, ou, plus insolite, j’allais acheter des vêtements en solde pour lorsqu’il aurait un an ! Dingue, j’étais dingue !", Ciné Télé Revue, 25 janvier 2003


"J’ai donné le sein à Dylan pendant deux mois, au point que j’avais l’impression d’être une véritable usine à lait", Ciné Télé Revue, 25 janvier 2003


"En rencontrant Michael, il s’est passé quelque chose de bizarre en moi. J’ai ressenti le besoin d’être mère. J’ai levé le pied sur mes activités professionnelles par choix", Le Parisien TV, 1er novembre 2002


"Je pesais 90 kilos avant la naissance de Dylan ! Comme c’était mon premier bébé, je n’étais pas torp inquiète. Je pensais que ces kilos disparaîtraient après l’accouchement. J’avais tort ! J’ai pris peur en me regardant dans le miroir quelques jours après ma sortie de clinique. Le pire a été la préparation du mariage. Se marier trois mois après un accouchement est une grave erreur.Je ne m’imaginais pas entrer dans une robe de mariée avec ce poids en trop. J’ai suivi un régime faible en féculents et riche en protéines pour perdre mon double menton avant la cérémonie", Le Parisien TV, 1er novembre 2002



"S'ils veulent devenir comédiens, je leurs dirais: "Foncez, c'est un job fantastique". Mais avoir des grands-parents (Kirk Douglas notamment) et des parents "stars", ça ne rend pas les choses si simples. Il est dur de prouver qu'on est autre chose qu'un nom", Glamour, octobre 2002


"La nature nous prépare à ne pas avoir peur. J’étais du style à taper des pieds et à me rouler par terre rien qu’en pensant au jour J. Finalement, une fois que j’ai perdu les eaux, je me suis sentie plus calme. Dans la salle de travail, Michael m’a demandé si j’allais bien. Je lui ai répondu : « Oui, mais j’ne ai assez d’attendre, on fonc maintenant ! » Quand il s’agit de son enfant, on est prête à tout, et même sans anesthésie", Nous Deux, 22 septembre 2001


"J’ai été victime de l’appétit insatiable des journalistes qui voulaient suivre ma grossesse étape par étape. Les choses ont dérapé. Je me suis retrouvée persécutée par les paparazzi. Certains sont allés jusqu’à se déguiser en infirmières pour s’immiscer dans la maternité. Ils étaient prêts à tout pour une photo de moi avec mon fils", Entrevue, Mars 2001


"La seule solution, c’était que je prenne les choses en main. J’ai décidé que si quelqu’un devait bénéficier de l’argent qu’on était prêt à payer pour ces photos, ça devait être mon fils. Alors on a fait des photos et on les a vendues", Entrevue, Mars 2001


"Pour vous dire la vérité, ma grossesse a été un enchantement. Je ne me suis jamais sentie malade. Pas de vomissements ou d’étourdissements à déplorer. Seules mes rondeurs me rappelaient constamment qu’une petite graine, un concentré d’amour, était en train de germer en moi. Mais le bonheur a un prix. Le jour de l’accouchement, j’ai vraiment souffert. Entre les premières contractions et la naissance, il s’est passé une éternité à l’hôpital. Pour me soulager, les équipes du Cedars Sinaï m’ont fait une péridurale. C’était indispensable. J’étais à bout de forces. Puis, notre bébé est né. Beau comme son père. Pendant que Michael, ému aux larmes, me tenait la main, moi, plus terre-à-terre, je comptais les membres, les orteils et les doigts de notre enfant. Il paraît que toutes les femmes qui ont accouché font ça", Ciné Télé Revue, 23 décembre 2000


"L’homme de ma vie est vraiment un « Mister Mom » accompli !", Ciné Télé Revue, 23 décembre 2000


"Dylan part avec un gros avantage dans la vie : ses parents ont une certaine aisance financière. D’un autre côté, Michael et moi-même sommes sans cesse sous les feux de la rampe. Ce qui signifie qu’on ne le laissera jamais en paix. Il y aura toujours des hordes de paparazzis qui tenteront de lui voler ses instants d’intimité. Mais nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour le protéger de ces charognards qui ne lâchent pas facilement prise", Ciné Télé Revue, 23 décembre 2000




Tags : DICO, citations, Catherine Zeta-Jones

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